01.12.2005

Fin de la randonnée

Ensuite le chemin est devenu plus facile, nous traversions des champs entiers de bruyères, c’était très beau mais j’étais trop fatiguée pour pouvoir vraiment apprécier. Le chemin était plus facile mais c’était long, long ,long …

Nous avons finalement rejoint la voiture vers 20h00 … plus de quatre heures de descente, même si c’est facile, çà fait mal aux orteils et aux genoux !!!!

 

Malgré tout, je garde de cette randonnée un merveilleux souvenir et il me tarde de recommencer.

Merci  à Thierry de m’avoir emmenée la-haut.

L’étang de Milouga (1959 m )

Nous reprenons notre descente vers Milouga. Et là çà va se corser !!!!! Il n’y a plus de chemin mais un amas de rochers qu’il faut descendre. Et je me suis fait peur … toute mon énergie est passer à calmer cette peur que j’ai de descendre ( parfois il faut carrément sauter et avec le sac sur le dos, ce n’est pas des plus facile) dans ces rochers. Quand je suis arrivée au bord de l’étang, j’étais épuisée, surtout moralement. J’en voulais à Thierry de m’avoir entraîner par ce chemin. En plus, nous étions seuls et depuis notre départ du refuge nous n’avions rencontré aucun autre randonneur !!!!! Il était déjà 15h30 et nous n’avions pratiquement pas avancé !!!!

Après le col de Pécouch

Comme il est l’heure du déjeuner, nous nous installons à l’abri d’un rocher pour pique-niquer. Un isard au loin va nous regarder pendant tout le temps de la pose. C’est certainement un « éclaireur » et le troupeau doit être caché sur l’autre versant. Le Valier nous apparaît au loin, magnifique sous le soleil.

Le retour par Milouga

Après une petite halte au refuge pour reprendre toutes nos affaires et notre casse-croûte, nous prenons la route du retour. Thierry propose de passer par l’étang de Milouga afin de ne pas faire bêtement le même chemin qu’à la montée. Sur le coup, cela me semble une bonne idée. Du refuge (2.240 m), nous devons monter au col de Pécouch (2.462 m). La fin de la montée du col est un peu dangereuse … il faut presque faire de l’escalade !!!! Ensuite, nous descendons sur des grandes plaques de rocher.


La descente

Après 20 minutes la-haut, il faut déjà redescendre. Le sommet du Valier n’est pas très grand et il faut laisser la place aux autres randonneurs. Lors de la descente, on apprécie mieux le paysage et nous pouvons admirer l’étang long (à  l’extrême gauche de la photo) et l’étang rond ainsi que le refuge qui ressemble, vue de loin, à une petite cabane.


Paysage du haut du Valier

C’est magnifique !!!!!!

Petite photo souvenir des 2 héros !!!!!


Enfin le sommet (2.838 m)

10h00 … enfin j’y suis arrivé !!!!! Et je suis très fière de moi … depuis le temps que j’entendais Thierry me parler du Valier. La dernière montée fut bien un peu pénible ( cœur qui bat très vite et début de migraine). Mais quel plaisir de pouvoir admirer l’Ariège du haut de ce sommet mythique.


Le col du Faustin

Après un peu plus d’1 heure de marche, nous faisons une pose au col du Faustin (2.653 m). Il fait un peu frais et il y a surtout beaucoup de vent. Heureusement que Thierry avait pris sa cagoule … j’ai pu ainsi me protéger les oreilles. Courage, le plus dur est fait et il ne reste que 200 m de dénivelé pour être au sommet.

Il reste encore quelques névés

Le début de l’ascension est plus ou moins facile. Sur le chemin nous rencontrons encore quelques névés


Le lendemain – la montée au Valier

Après une courte nuit (on ne dort pas super bien dans les dortoirs – Thierry a même fait une petite crise de claustrophobie), un bon petit-déjeuner et nous voilà prêt pour affronter les dernières pentes qui nous mèneront au sommet du Valier. Départ un peu après 08h00.

09.11.2005

Coucher de soleil

Après le repas, le ciel s’étant bien dégagé, nous pouvons admirer un superbe coucher de soleil sur les montagnes. C’est magnifique !!!!!

Thierry a repéré aux jumelles des Isards sur le flanc de la montagne. On passe le reste de la soirée à les observer et ensuite au dodo vers 22h00 (on se couche tôt en montagne !!!).


Le refuge des Estagnous (2.240 m)

Ce refuge est moderne et bien tenu. Il peut accueillir environ 70 personnes. Notre dortoir est minuscule … 2 rangés de lits superposés. Un lit peut accueillir 5 personnes. Vous faites le compte, on peut dormir à 20 dans chaque dortoir !!!! C’est évidemment pas très intime .

Le repas lui est vraiment très bon … il faut dire qu’après une journée de marche, on a la dale .

L’orage

Arrivés au refuge nous prenons rapidement une petite douche (de toute façon, nous n’avons droit qu’à 5 minutes d’eau chaude ), et nous nous installons sur le terrasse. Au loin, on aperçoit de gros nuages noirs et menaçants. En quelques minutes, l’orage est sur nous et nous devons rentrer précipitamment à l’intérieur pour éviter une grosse averse de grêlons. Un orage de montagne, c’est très impressionnant. Comme il est de toute façon bientôt l’heure du repas, nous nous installons tous à table

La montée vers le refuge

Vers 16h00 nous reprenons la route et commençons la montée vers le refuge. Seulement 300 m de dénivelée qu’il m’avait dit  … j’ai bien cru que je n’y arriverais jamais à ce « putain » de refuge. D’ailleurs Thierry a dû porter mon sac pour les derniers lacets. Même la vue splendide sur l’étang n’arrivait pas à me booster.

Thierry, les pieds dans l’eau et la tête dans les nuages

Même si l’eau est froide, Thierry fait le clown et invoque le ciel pour que les nuages disparaissent 

08.11.2005

Et si on se baignait dans l’étang !!!

Thierry m’avait dit : « si il fait beau, on pourra se baigner dans l’étang rond ». Nous avions même pris nos maillot … nous y avons mis les pieds mais pas plus J … bon dieu qu’elle est froide. Chapeau bas à ceux qui peuvent y nager.

Petite sieste

Après le déjeuner, petite sieste bien méritée au bord de l’étang rond. Le ciel est changeant, parfois grand soleil, parfois nuages. Nous prenons notre temps , il n’y a plus que la montée vers le refuge des Estagnous (2.240 m), soit un dénivelé de 300 m … hum, hum.

07.11.2005

déjeuner sur "pierre"

Nous pique-niquons sur une grande pierre presque plate le long de l'étang ... fromage, saucisson, baguette et évidement un petit coup de rouge !!! :))))).

l'étang rond

12h42, nous découvrons l'étang rond (1929 m). Nous allons pouvoir nous reposer un petit moment

24.10.2005

la cabane des Caussis

Après encore 1/2 heure de montée, nous arrivons à la cabane des Caussis (1860 m).Nous avons alors 2 choix, soit nous allons directement au refuge ( 2.240 m), soit nous faisons un petit détour par l'étang rond (1.929 m). Comme il est bientôt l'heure du déjeuner, nous choisissons d'aller pique-niquer à l'étang rond.

la première difficulté est passée

Ouf, la première difficulté est passée… après la cascade, le sentier est un peu moins raide et on découvre un joli paysage. Nous nous arrêtons vers 11h30 pour regarder à la jumelle le flanc de la montagne sur notre droite. Thierry a l’impression d’avoir vu des Isard mais finalement ce n’étais rien. C’est pas grave, nous aurons certainement l’occasion d’en voir plus haut.

21.10.2005

la montée de la cascade

Si jusqu’à présent la randonnée a été facile et le dénivelé faible, çà se corse un peu avec la montée de la cascade !!! Je profite d’ailleurs de l’excuse des photos pour faire une petite pose . Certains passages sont un peu vertigineux pour moi ( et oui, je fais de la montagne mais j’ai le vertige !!!) mais d’en l’ensemble, la montée se passe bien. Quand nous arriverons au-dessus, nous serons à 1.350 m.

19.10.2005

au pied de la cascade

Après 1 heure et demi de marche, nous arrivons au pied de la cascade de Nerech.Petite pose pour se désaltérer et manger un bâton de céréales … le petit-déjeuner est déjà loin !!!

Vers la cascade de Nerech

Cela fait un peu plus d’une heure que nous marchons le long du Ribérot. La montée est relativement facile jusqu’à présent mais bientôt nous arriverons à la première difficulté du jour : la montée de la cascade de Nerech. Cette partie du chemin jusqu’à la cascade m’est déjà connue puisque nous étions déjà venus avec les enfants jusqu’au pied de la cascade. Elle est très belle et elle est un but de promenade agréable.

Présentation

Bonjour,Dans ce blogs, j’ai envie de vous faire partager l’ascension du Mont Valier que j’ai effectué au mois d’août dernier en compagnie de mon ami Thierry. Avec ses 2832 mètres ce n'est pas le plus haut sommet de l'Ariège , mais c'est de loin, le plus remarquable.Nous avons effectué cette ascension en 2 jours. Comme il serait difficile de vous la raconter en une seule fois, je vous propose de vous la faire découvrir petit à petit.Le départ se situe au parking du Plat de la Lau (927 m) (Depuis St Girons prendre la D618 en direction de Castillon puis Sentein. Environ 2 km après le pont de Bordes prendre l'embranchement qui mène à Ayer ...puis le parking du Pla de la Lau). Nous voilà donc près au départ à 08h15.